Merci pour vos réponses.
J'aime définitivement cet album malgré encore quelques réticences avec sextonik et la conviction qu'il pourrait être meilleur musicalement de façon générale.
Mais je demeure fasciné par la richesse de l'univers farmerien, qui a partir d'idées simples voire simplistes ne cesse d'explorer l'imaginaire.
L'idée de destin me semble assez écorchée avec cet album et c'est une évolution importante à mon avis.
Nous sommes un animal qui s'ignore et s'invente une vie...
Plus aucune référence à la religion, sauf la "déesse détresse" de "je m'ennuie"... c'est dire.
adieu les formules de "dans les rues de londres": "la vie comme une lettre écrite à l'envers"... tout peut se déglinguer sans avoir "entrevu le moindre nuage" et nous laisser sauvage, pommé... avec toujours des invitations à la tolérance pour cette raison (thème constant).